Inéluctablement,
Inexorablement,
Invariablement,
On ne s'est ignoré,
On ne s'est que peu parlé,
On s'est tant aimé,
Chacun drapé dans la couette sans son orgueil,
Même pas si vrai.
La couette chauffait la chambre à nos souhaits.
Offrant toutes affections à cette autre autre.
Le temps est passé,
Douleur de la séparation proche.
Douleur de solitude non partagée.
Retour vers l'attitude communément adaptée,
Avis d'un être aimé....
Blocage du comportement est plus adapté,
Frustration de ne pas utiliser nos derniers moments.
Pour aimer ou désaimer,
D'égrener ce temps si précieux à tout va.
Que l'on perd derrière soi comme le Petit Poucet.
Lâchait à jamais ses petits cailloux blancs...
Je me suis levée cette nuit dormant mal.
J'ai repris bonbons lobotomie pour dormir.
Et oublier. Oublier que je suis dans mon lit,
Sans aimer.
Je me suis regardée dormir.
Je n'ai rien vu.
Espérant un réveil, un sursaut.
Un signe de désir, d'amour, de paix
J'en suis quitte à m'écrire un mail, tuer ce temps,
Qui était pour moi, pas contre toi.
L'urgence de la vie.
L'urgence de la mort.
Demain, sera un jour, celui si redouté.
J'ai osé faire d'un jour un enchantement...
Qui restera une symphonie inachevée,
De soirées chaudes et lointaines.
La séparation va me rendre amère,
De moments volatilisés,
Disparus du compte préalablement prévu.
L'urgence de la vie.
L'urgence de la mort.
Demain matin, je ne sais dans quel état, je serai.
Fatiguée, frustrée de toi, en manque de nous,
Et agacée,
D'avoir laissé passer ces derniers instants,
qui nous étaient beaux et offerts...
© t.rez/aussi.
Résumé : Allo ciné et moi
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...
Moi : Le monde change rapidement d'après le calandrier maya, le soleil entre en phase d'éruption émettant des rayonnement (neutrinos) vers la terre ce qui engendre des chutes de plaques tectoniques partout dans le monde faisant s'écrouler les plus grandes civilisations et creusant des canyon à la place, s'ensuit des tsunamie géant recouvrant la presque totalité de la terre et poussant les continents. Le monde à changer complètement.
Critiques :
Niveau effets spéciaux et spectacles on en sort ébloui, malgré les 2h40 du film l'ennui n'est pas au rendez vous. Le scénario est très idéalisé, et des héros se font jour. Le héros doit faire face au cataclysme géant et se trouve souvent confronté à des situations perdues d'avances. Il n'y a rien à redire sur ce film spectacle, on en sort changer, et la morale est sauve. La fin est réaliste, et ne s'embarque pas avec une idée d'extra-terrestre comme dans le jour d'après du même réalisateur. Il n'y a pourtant obligatoirement une morale dans ce film, la fin montre qu'on s'en sort mieux unis.
Si vous en voulez plein la vue avec des émotions fortes aller voir 2012, il tient ses promesses. Seul hic, rien n'est expliqué quant à la prophétie des mayas, et on ne comprend pas quel est le rôle des éruptions solaires sur la terre et les violents séismes.
Un film qui tient ses promesses et qui est un grand spectacle.
Un petit plaisir personnel avec ce décompte de Noël, ça permet de voir novembre plus gai, et lorsque décembre arrivera on essaiera de réveiller le Père-Noël en mettant un autre décompte lol... Bisous à tout le monde !
11 novembre 2009


Tout le monde est en pleine forme ?
Parfois, on se demande ce que l'on pourrait écrire
...et bien pour une fois, ma note a comme point de départ, une chanson !!!
On met du volume surtout !!!
Et oui, parfois, on écoute quelque chose, sans plus et parfois, la chanson vous interpelle, surtout quand vous l'entendez à 7h00
quand vous allez travailler....
Alors si :
- vous n'avez pas le moral
- vous êtes fatiguée
- vous êtes triste
- vous avez le ménage à faire et que vous n'en avez pas envie
- vous avez du linge à repasser
- vous avez du linge à plier
- vous avez envie de passer 3 minutes de bons moments
- vous avez votre gym à faire
- vous avez envie de danser
........
Alors, passez chez Nefertari et écouter donc cette chanson !!
Bonne humeur garantie
Cela vous donne une pêche d'enfer
pour toute la journée !!!
J'ai mis cette chanson dans la voiture
, en allant bosser et alors, je me suis retrouvé à chanter
et danser
Je vous raconte pas la tête des personnes
qui m'ont croisés à 7h .....
....
J'avais l'air d'un fou
tout droit sorti de l'asile !!!!
Mais on s'en fout, tant que cela met de bonne humeur
Voila, vous avez lu ma note en écoutant la musique et alors, on n'a pas une sacré pêche après ??
PS : ne pas mettre cette musique si un petit bout dort à coté !!!!
Bien souvent quand on regarde une façade d'immeubles, notre première réfléxion est "qu'est ce qu'elle est moche" ou alors on l'ignore totalement et on ne voit rien.............qu'un mur.
*et bien là, je voudrais vous faire voir une excellente initiative du Québec, à Sherbrooke très exactement, une initiative vraiment formidable qui a su mettre en valeur ses façades d'immeubles tristes pour leur redonner vie, et dans le sens "retro" .
Admirer, c'est vraiment bluffant de réalisme et sur certaines photos on se demande vraiment si c'est du "vrai" ou du "faux".
Et le plus impressionnant, celle que je préfère !
Je vous indique le lien pour vous faire connaitre le comment et la façon de faire. J'espère que vous passerez un excellent moment sur ces vues.
http://www.murirs.qc.ca/fr_processuscreation1
En cliquant sur les photos pour vous pouvez les agrandir.
Je vois que vous êtes déjà dans le "wouha" ! super ! et c'est justement ce que je voulais !
Vous épatez !
Plusieurs pays ont changé le sens de circulation au cours du temps, généralement pour faciliter les échanges avec des pays riverains. Dans quelques cas, le sens de circulation fut modifié à la suite de l'invasion du territoire par une puissance étrangère. Dans la grande majorité des cas, ce fut un passage d'une circulation à gauche à une circulation à droite :
*Le 3 septembre 1967 la Suède est passée de la conduite à gauche, à la conduite à droite,
d'où un bel embouteillage.
Test de conduite au Pays-Bas
Voila la première question du test de conduite automobile au Pays-Bas. Franchement je comprends que la plupart des gens échouent cette question pour des raisons évidentes.
Bou, l’horrible Bou !
« N’ouvrez à personne ! Bou, l’horrible Bou, rôde dans le pays et il vous emporterait et vous mangerait. Attendez toujours que je vous chante ceci :
Mes petites filles, mes petits trésors,
Ouvrez à votre maman qui vous adore !
Tant que vous n’aurez pas entendu cela, n’ouvrez pas le loquet. »
Les trois filles promettaient qu’elles n’ouvriraient à personne, et leur mère partait l’âme en paix. Un jour, la femme marchait près d’un ruisseau, lorsqu’elle vit une grosse guêpe en train de se noyer. Elle prit alors une branche et sortit l’insecte de l’eau.
A cet instant, la petite créature jaune et noire lui parla d’une voix humaine :
« Je te remercie de m’avoir sauvée. Pourrais-tu me porter dans le verger ? J’y ai ma maison, dans un arbre mort. Jamais je n’y arriverai toute seule avec mes ailes détrempées… »
La femme fut étonnée qu’une guêpe pût parler, mais elle exauça son vœu. Quand le petit insecte eu regagné son grand nid dans l’arbre mort, elle remercia chaleureusement la femme :
« Si un jour, tu as besoin d’aide, viens me voir et je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir. »
Se demandant comment une si petite bête pourrait un jour l’aider, la femme dit adieu à la guêpe et alla à son travail.
Ce ne fut pas le seul évènement de la journée. Près de la petite maison, un monstre apparut et se mit à chanter cette chanson :
« Je suis Bou, l’horrible Bou
Ouvrez la porte, j’emporte tout ! »
Mais les petites filles n’eurent pas peur et répondirent :
« Trois petite filles te disent
Que tu ne leur fais pas peur !
Jamais Bou, horrible Bou,
Nous ne t’ouvrirons la porte. »
Bou secoué la porte de toutes ses forces mais le loquet tint bon. Il partit alors, bredouille. Quand leur mère rentra à la maison, les trois petites filles lui racontèrent ce qui s’est passé, et elle les félicita pour leur comportement.
Mais le lendemain, le monstre revint. Et, cette fois, il avait mis de dents en fer et menaça :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Grâce à mes dents, j’ouvre tout ! »
Et, aussitôt, il se mit au travail. Il rongea la porte, mais celle-ci était très solide. Les dents de fer l’égratignèrent mais elle ne céda pas.
Les petites filles cachées derrière, chantèrent :
« Trois petite filles te disent
Que tu ne leur fais pas peur !
Jamais Bou, horrible Bou,
Nous ne t’ouvrirons la porte. »
Le monstre repartit une nouvelle fois bredouille. Mais il se jura qu’il parviendrait à entrer dans la maison, par la force ou par la ruse. C’est pourquoi, le lendemain, Bou arriva plus tôt que d’habitude. Il vit la mère quitter la maison et il entendit sa chanson. Il attendit un instant, puis se mit à chanter près de la porte d’une voix fluette :
« Mes petites filles, mes petits trésors,
Ouvrez à votre maman qui vous adore ! »
Les petites filles se laissèrent abuser et soulevèrent le loquet. Quelle horreur ! Derrière la porte se trouvait un monstre menaçant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Je vais vous manger d’un coup ! »
Les fillettes n’attendirent pas qu’il entre et coururent ver l’échelle menant au grenier. Elles montèrent à toute allure et, avant que le monstre ne pût réagir, elle furent en haut. Aussitôt, elles remontèrent l’échelle pour que l’horrible Bou ne pût les rejoindre. Or, il se mit à arpenter la pièce dans tous les sens, puis il commença à poser des chaises sur la table en chantant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Je serai bientôt près de vous ! »
A cet instant, la mère des petites filles arriva à la maison. Quand elles l’aperçurent, elles se mirent à crier :
« Maman, maman ! Ne rentre surtout pas, il a Bou, l’horrible Bou ! »
Celle-ci fît aussitôt demi-tour et courut jusqu’à l’arbre mort :
« Petite guêpe ! Aide-moi s’il te plait, Bou, l’horrible Bou, veut dévorer mes enfants ! »
La guêpe vola aussitôt à son secours et toutes ses amies l’accompagnèrent. Tel un nuage noir, elles arrivèrent à la maison de la femme dans un bourdonnement menaçant. Elles entrèrent dans la pièce ou Bou se tenait en équilibre sur les chaises empilées.
Les insectes l’assaillirent et enfoncèrent leurs dards dans sa peau. Le monstre ne put supporter une telle douleur. Il tomba à terre et s’enfuit en se lamentant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Et je ne reviendrai plus chez vous ! »
La mère et ses filles remercièrent les guêpes pour leur aide et, dès lors, elles n’eurent plus peur du monstre, qui ne revint jamais chez elle.
Mais les autres mamans continuèrent d’avertir leurs enfants :
« N’ouvrez à personne, car dans le pays rôde Bou, l’horrible Bou ! »
