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Au début du XXe siècle, une légende naissante
rejoint le Temple de l'Amitiéhttp://www.ruevisconti.com/LaRueMysterieuse/TempleAmitie.html. Natalie Clifford Barney est une riche
héritière américaine, originale autant par sa fortune que par son mode
de vie, son goût pour la littérature et l'art en général et son
oisiveté assumée. Très tôt, elle choisit la France, sans doute pour sa
réputation de tolérance et le foisonnement de sa vie intellectuelle.
Fréquentant la haute société, elle noue de nombreux contacts avec les
artistes et écrivains de l'époque (voir le site Internet qui lui est
consacré : www.natalie-barney.com
http://www.ruevisconti.com/LaRueMysterieuse/TempleAmitie.html
).

Portrait de Natalie Clifford Barney par Romaine Brooks en 192019 (cliché BER).
C'est une douloureuse passion amoureuse qui la conduira rue Jacob. Le
tempérament mélancolique et désespéré de sa compagne, Renée Vivien,
amènera en effet Natalie Barney à chercher dans Paris une nouvelle
adresse où emménager : « Tout en sentant que son désespoir dépassait
tout secours humain, je voulus quitter ma maison de Neuilly, afin
d'attendre son retour dans un lieu nouveau où ne l'accueillerait aucun
mauvais souvenir. J'avais cherché, et finalement trouvé une demeure
entre cour et jardin dans la rue Jacob où je devins la vestale d'un
petit Temple de l'Amitié »20, elle a 32 ans. Le 7 novembre 1908, elle devient donc pour 6 000 fr de loyer mensuel52,
la locataire du petit pavillon avec sa véranda et son appentis, les
jardins et le Temple de l'Amitié. Renée Vivien mourut quelques semaines
plus tard sans avoir jamais connu le 20, rue Jacob.
Le
temple de l'Amitié peint en 1909.
Pour mes amies et amis français,,,,,
Et si on rigolait un peu !
Humour et expressions bruxelloises

A voir sur http://www.eurobru.com/visit16.htm
Les bleis (qui signifient également bouées) sont des seins opulents, les "appas", les tets d'une bruxelloise
Les bruxelloises utilisent un loozegeriel (harnachement pour seins) connu ausi sous le nom de tettagère (étagère à teits).
On parle aussi de garage à nichons ! Le tettegaraach.
Petits seins (de moustique) : mugge tette
Quant aux poitrines plates, on les nomme plattebeust
ou, encore pire, 't es just n plank ùet twee rozaaine (une planche avec 2 raisins

http://www.ciger.be/rops/biographie/bio01.html
Jusqu'au bout de mes ans
" (...)
Toutes les années, quand arrivent l'automne et ses
austères enivrements, je souffre comme si tous les espoirs
que je garde en moi et qui sont les mêmes que ceux qui illuminaient
ma vingtième année allaient pour toujours mourir
avec les feuilles mortes. J'ai peur d'être vieux et de ne
pouvoir plus inspirer de l'amour à une femme, ce qui est
là une vraie mort pour un homme de ma nature et avec mes
besoins de folie d'esprit et de corps."
Lettre de Félicien Rops à Louise Danse
Ma petite voisine en a
marre du mari,! de la lessive !, des courses !, de la cuisine,!,,mais
quand même ! ,,,,bon je vais lui préparer un p'tit
Sancerre,,,,gloups,,,,
Yvette nous dit mourir de chaud au Liban mais Pussy lui il sait comment y faire ! Et ce qu'il fait le mieux,,,mdr

Colette a 47 ans lorsqu’elle publie le roman « Chéri » en 1920, dont l’action se déroule avant guerre, elle tirera également une pièce de théâtre et y reviendra en 1926 avec un second roman « La fin de Chéri », où Chéri, las de vivre une vie où le temps ne peut être arrêté, décide de se suicider avec son révolver.
Dans l’oeuvre de Colette, ce récit se distingue des autres car il a pour titre le nom du héros masculin « Chéri », alors que tous les autres livres de Colette, dont le titre est un nom propre, sont au féminin. En 1920, nous sommes aussi dans une époque en pleine révolution, à la sortie de la grande guerre les femmes ont pris dans la société française une place plus importante et s’affirment.
Le roman de Colette décrit la vie de Léa, femme puissante, riche et indépendante, qui prend sous sa coupe le fils, Chéri, d’une de ses amies. Les hommes sont absents de ce livre. Chéri n’est pas non plus un gigolo, il a de l’argent et une position sociale, il est simplement homme-objet, à la recherche d’un temps qu’il essaye d’arrêter par tous les moyens, fuyant comme on le dit ses responsabilités autant que son image virile !
Ce roman commence d’ailleurs par la scène du collier de perles : « Léa ! Donne-le-moi, ton collier de perles ! ». Chéri ressemble plus à un jeune Dionysos, qui n’a rien à faire des conventions et recherche son plaisir comme un jeune animal. Il n’y a d’ailleurs aucune morale dans ce livre : ni de la part de Chéri, être amoral par essence, ni de la part de Léa, ni de la part de la mère de Chéri qui profite de toutes les circonstances selon ses intérêts et ceux supposés de son fils.
Chéri est façonné par Léa, deuxième mère et première maîtresse. Les rôles sont ainsi inversés : la femme interprète un rôle de pouvoir, de domination, de Pygmalion et l’homme un rôle d’élégant, guidé par ses sens et une nonchalance déconnectée de toute réalité. Léa et Chéri : deux félins qui ont cru vivre hors du temps dans un Eden de leur imagination.
Si vous avez vu ce film, sans connaître l’oeuvre de Colette, je ne peux que vous inciter à faire l’effort de le lire, car l’écriture de Colette est éblouissante, la plume précise, la phrase épouse chaque situation et se fait féline, souple, en apprivoisant chaque mot pour dessiner et suggérer au mieux l’action qui se déroule.
Durant cette période, Colette écrivit « Le blé en herbe » et aussi l’extraordinaire « Naissance du jour ». Ces romans, bien que différents, nous donnent néanmoins une idée précise de ses pensées à ce moment de sa vie, et ils sont restés d’une étonnante actualité puisque nos sociétés fabriquent à n’en plus finir des « Chéris » qui demeurent d’éternels adolescents que le temps rebute, notamment dans le monde gay... A nous d’avoir l’intelligence et le courage de comprendre ce que vieillir peut apporter aussi.
« Attendre, attendre... Cela s’apprend
à la bonne école, où s’ enseigne aussi la grande élégance des mœurs, le
chic suprême du savoir décliner... » Colette, La Naissance du jour
Jean-louis Garac
Il a plus de 50 ans , pour me plaire, me séduire , chouchou a tout fait,,,, même m'ouvrir sa bourse,,,,mdr,,,,heureusement la Visa fait mieux mon affaire maintenant ,,,moderne la vieille blonde,,,,mdr,,,,,
nnaie...de chouchou
Ray Bradbury
avait sans doute raison de dire que pour empêcher les gens de lire,
point n’était nécessaire de brûler les livres… il suffisait d’interdire
la lecture. Au fond c’est sans doute tout le mal que je nous souhaite.
Seule condition pour que les gens se réveillent. Interdisez et ils
voudront lire les interdits… Vieux comme le monde, car le pire ennemi
n’est ni le feu, ni les interdits, mais l’indifférence
Je l'adore,,,,,,lol



